Chevaucher en dévorant tout, de l’air frais dans les naseaux le vent dans la crinière, dévorons, galopons, sautons les montagnes.... Que volent les fers,que tombent les oeillères et se brisent les mors; que s’usent les cuirs, que les rennes se rompent jusqu’à la liberté et l’horizon d’une nouvelle aube. La chance d’avoir un lendemain à fouler, un autre galop effréné, une nouvelle course passionée jusqu’au crépuscule...